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INTERVIEWS

  • ELECTIONS : découvrez le message exclusif de Nicolas Sarkozy aux lecteurs de COOLTURE

    POURQUOI EST-IL IMPORTANT D’ALLER VOTER (QUAND ON EST JEUNE) ?

    Je sais combien la jeunesse est engagée dans la vie publique. Le succès du service civique que j’ai instauré en témoigne. Je le constate aussi dans chacun de mes déplacements.

    Il est vrai que certains jeunes se sont éloignés de la politique et privilégient des modes d’engagement «alternatifs» : ils s’impliquent dans le réseau associatif, dans la vie de leur lycée ou de leur université…

    Mais rien ne peut, en démocratie, remplacer le vote.

    C’est d’abord dans les urnes que se construit l’avenir de la République. Et les jeunes ont d’autant plus intérêt à se mobiliser qu’ils seront les premiers concernés par les décisions que prendront les responsables politiques dans les années à venir.

    QUEL EST VOTRE MESSAGE D’AVENIR AUX JEUNES ?

    Nous vous faisons confiance ! N’ayez pas peur de l’avenir et faites-vous confiance à vous-même !

    La jeunesse n’a qu’une seule revendication véritable : qu’on lui permette de voler de ses propres ailes. La dernière chose dont elle a besoin est que, sous prétexte de l’aider, on l’infantilise, par exemple en lui proposant des « emplois jeunes ».

    Pour cela, notre devoir est de donner à chacun une éducation digne de ce nom, qui débouche sur un véritable emploi. C’est pourquoi, après avoir réformé les universités entre 2007 et 2012, si je suis réélu, je ferai de l’école ma priorité et développerai massivement l’apprentissage à tous les niveaux de la scolarité lors de mon prochain quinquennat.

    - Nicolas SARKOZY, Président de la République et candidat de l’UMP -


    Cliquez ici pour découvrir en ligne le N°26 de COOLTURE et les messages adressés aux jeunes par 4 candidats à l'élection présidentielle - autres numéros

     

  • COOLTURE N°26 : Découvrez notre interview exclusive de Laurent WAUQUIEZ

     

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    Édito

    L’avenir de notre pays est
    plein de promesses pour les jeunes !

    Notre pays s’interroge aujourd’hui sur sa place dans la mondialisation, sur son contrat social, sur ce qu’incarne la République.


    Toutes les réponses à ces interrogations passent aussi bien sûr par l’Enseignement supérieur et la Recherche qui nous permettent de répondre aux défi s de la mondialisation, de réactiver l’ascenseur social,
    de redonner de la compétitivité à nos entreprises. En investissant massivement dans ce secteur, nous préparons la croissance et les emplois de demain. Dans la période de crise que nous traversons, et à l’heure où de nombreux pays européens réduisent les dépenses dans ce secteur, cet investissement est un réservoir d’optimisme pour le pays et en priorité pour les jeunes qui profi teront à plein des emplois générés et de la dynamique lancée.


    La France s’arme pour sortir gagnante de la bataille mondiale en mettant au premier plan un secteur qui est le meilleur garant de notre cohésion nationale et plein de promesses pour les jeunes.


    Laurent Wauquiez
    Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche


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    Coolture 2012
    sources : Hervé GIRAUD © COOLTURE

  • COOLTURE N°25 (Spécial Emploi 2012) : Découvrez notre interview de François BEHAREL

     

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    Édito

    Vous vous interrogez sur votre orientation professionnelle ?
    Vous cherchez un emploi ?

    Sortez des sentiers battus !

    Certaines voies offrent si peu d’opportunités, quand d’autres promettent des carrières insoupçonnées. Car il y a encore des métiers méconnus ou mal connus, dans ces secteurs qui ont du mal à attirer les jeunes talents alors que leur potentiel est incontestable.


    Ne jurez pas uniquement par les grands groupes. Il est souvent plus facile d’émerger dans de plus petites structures. Vous y développerez votre polyvalence et vous serez plus rapidement mis en responsabilité.
    En un mot, affranchissez-vous des idées reçues. Les diplômes seuls ne suffi sent pas à trouver le premier emploi. La sélection se fait autant sur la personnalité et l’envie d’un(e) candidat(e) que sur ses diplômes.


    Si un poste ne correspond pas à 100% à ce que vous recherchez, considérez-le quand même. C’est peut-être le tremplin qui vous permettra d’atteindre votre but.


    François Béharel
    Président du groupe Randstad France


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    Coolture 2012
    sources : Hervé GIRAUD © COOLTURE

  • COOLTURE N°24 (Spécial Handicap) : Découvrez INTOUCHABLES, notre coup de cœur !

     

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    Édito


    Mieux vivre tous ensemble !

    Encore une fois nous avons souhaité un numéro “Handicap” source d’énergie, d’envie d’agir et d’entreprendre. Et quand il s’agit de “mieux vivre tous ensemble”, cette énergie déborde.


    D’abord chez les parents, comme nous le prouvent les 300 inventions révélées par le concours des “Papas Bricoleurs et des Mamans Astucieuses”, fruits d’une imagination au service de proches handicapés.


    C’est aussi le cas chez les étudiants de plus en plus concernés par la problématique du handicap comme nous le montrent six initiatives étudiantes présentées par l’association Starting-Block. Ces projets et leurs auteurs ont en commun la conviction que la communauté étudiante a son rôle à jouer pour l’intégration des étudiants handicapés !


    C’est enfin le cas chez les artistes, comme vous le découvrirez avec la série TV VESTIAIRES ou en courant voir le fi lm INTOUCHABLES. À la fois drôles et émouvants, ils relèvent le défi de parler du handicap tout en
    faisant rire et contribuent à faire changer nos regards !


    Hervé Giraud
    co-fondateur


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    Coolture 2011
    sources : Hervé GIRAUD © COOLTURE

  • Découvrez COOLTURE N°23 (Spécial FEMMES)

     

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    Édito

    C’est avec beaucoup de plaisir que nous vous proposons ce numéro dédié à des femmes exemplaires qui débordent d’énergie, d’envie d’agir et d’entreprendre.


    Cependant l’actualité nous rattrape parfois et, à travers cet édito, c’est à un homme que nous souhaitons rendre hommage. Un homme dont le discours devant les étudiants de Stanford, en 2005, porte nos valeurs d’envie d’entreprendre et de vivre ses rêves. Steve JOBS y évoquait sa maladie. “Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai découvert de plus effi cace pour m’aider à prendre des décisions importantes.” Puis, il continuait par ce conseil : “Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ayez le courage de suivre votre coeur et votre intuition”, avant de conclure : “Soyez insatiables. Soyez fous !”


    À leur façon, toutes les femmes présentes dans ce numéro ont su l’être. C’est tous ensemble et à travers ces quelques lignes que nous rendons hommage à ce visionnaire et ce génie créatif.


    Hervé Giraud
    co-fondateur



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    Coolture 2011
    sources : Hervé GIRAUD © COOLTURE 2011

  • COOLTURE N°22 : Découvrez notre entretien avec Claude BEBEAR !

     


    Édito

    Dans le contexte économique mondial particulièrement difficile que nous traversons, certains pensent que se replier sur soi, fermer les frontières et se protéger des autres est la solution.

    Ce n’est pas le point de vue de COOLTURE. Aussi nous avons voulu avec ce numéro vous montrer que l’ouverture au monde, la coopération et la Diversité peuvent être source de solutions aux difficultés que nous rencontrons.

    Fort de son expérience, Claude BEBEAR va plus loin. Invité du dernier Club Junior-Entreprises, il nous rappelle que les périodes de crise sont aussi les plus riches en opportunités qu’il faut savoir saisir : opportunité de prendre la parole, opportunité de mettre fin au laxisme et de définir de nouvelles règles, opportunités enfin de créer sa propre activité et de construire son avenir.

    Pensez, votez, bougez ! Et puisque nous sommes aussi en pleine Coupe du Monde de Rugby, n’oubliez pas : si une opportunité se présente, n’hésitez pas à la saisir pour marquer l’essai !


    Hervé Giraud
    co-fondateur


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    Coolture 2011
    sources : Hervé GIRAUD © COOLTURE 2011

  • COOLTURE N°21 : Découvrez notre entretien avec Tristan LECOMTE !

     

     

    Rencontre avec TRISTAN LECOMTE :

    “Comment je suis devenu plus humain”

    Parce qu’il cherchait à donner du sens à son travail, Tristan LECOMTE a quitté L’Oréal, où il faisait ses armes, pour créer ALTER ECO en 1998. Aujourd’hui, à 37 ans, il est l’une des figures du commerce équitable en France. Mais cette aventure n’a pas été un long fleuve tranquille ! Echecs, doutes…
    Avec “Comment je suis devenu plus humain…”, Tristan LECOMTE dépeint surtout combien il a pu s’appuyer, dans les moments difficiles, sur l’exemple des hommes et des femmes exceptionnels qu’il a eu la chance de croiser notamment dans les pays du Sud.
    Installé aujourd’hui en Thaïlande, il se lance désormais dans une nouvelle aventure et se consacre uniquement à PUR PROJET pour lutter contre la déforestation.

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    Coolture 2011
    sources : Hervé GIRAUD © COOLTURE 2011

  • Charles BERLING sur les traces de Gustave EIFFEL

    UN ENTREPRENEUR HUMANISTE au coeur du XIXème siècle industriel.

    pho-1981-77-3-2-portraitge-cmjn300.jpgDans son documentaire consacré à Gustave EIFFEL, Charles BERLING met en lumière une personnalité à la Jules VERNE. Il y retrace avec sensibilité la vie d’un grand ingénieur, père de la Tour dont on célèbre cette année le 120ème anniversaire. Il nous y dévoile un esprit curieux et inventif, qui a même imaginé un “pont sous la Manche” et un projet de métropolitain dix ans avant sa réalisation effective... On découvre qu’après son retrait des affaires en 1893, il a dédié les trente dernières années de sa vie à des activités de recherches scientifi ques, inventant un nouveau type de soufflerie et devenant l’un des plus grands dans le domaine de l’aérodynamique.

    > La génèse du documentaire

    Le film est né de la rencontre entre Virginie COUPÉRIE-EIFFEL et Charles BERLING. Ce dernier explique : “À travers ce qui se disait dans la famille de Virginie, j’entendais parler d’un Gustave EIFFEL que je connaissais très peu. Découvrant une vie extrêmement passionnante, j’ai pensé que ce prisme familial était beaucoup plus intéressant que le regard un peu trop sacralisé que l’on peut en avoir aujourd’hui et qui tue tout ce qu’il y a de vivant et d’exemplaire dans ce grand destin”.
    Ayant déjà interprété des personnages historiques comme Jean MOULIN ou comme dernièrement BADINTER, Charles BERLING continue : “dans mon métier d’acteur, lorsque j’incarne un personnage célèbre, je cherche toujours à comprendre l’homme qu’il était avant d’être un «Grand Homme»... Car qu’est-ce qu’un «Grand Homme» si ce n’est d’abord un homme qui a eu à un moment donné du courage et certaines audaces. Ayant envie de passer à la réalisation depuis un moment, c’était pour moi l’occasion idéale de le faire”.

    > Une enfance décisive

    Alexandre Gustave BONICKHAUSEN, dit EIFFEL, est né en 1832 à Dijon. Homme de la seconde moitié du XIXe siècle, il est le reflet des contradictions de son époque et de son milieu bourgeois socialement conservateur. Charles BERLING détaille : «C’est cette dimension politique qui m’a intéressé. La France de l’époque était divisée en deux. Il y avait d’un côté les bonapartistes et de l’autre les républicains. Le jeune Gustave a grandi entouré d’un père ancien officier bonapartiste, et d’une mère, femme d’affaires autoritaire et entreprenante, qui dirigeait à Dijon un négoce de charbon et s’est constitué une solide fortune personnelle.”
    Mais l’influence décisive sera celle de son oncle Jean-Baptiste MOLLERAT, industriel reconnu dans les peintures chimiques et surtout républicain convaincu. Charles BERLING reprend : “Très vite et contre l’avis de son père, le jeune EIFFEL va se situer dans une perspective progressiste, du côté de son oncle MOLLERAT et des républicains qui ont compris que le prolétariat ne pouvait pas être une masse simplement exploitable mais qu’il devait être associé au progrès. Étudiant à Paris, il entre à l’École Centrale et choisit de se spécialiser en chimie, dans l’espoir de succéder à son oncle, mais une brouille familiale compromet ce projet. Sa mère lui conseille alors de se tourner vers la métallurgie, rendant possible la carrière que l’on sait. ”

    > Un entrepreneur novateur et intuitif

    Entrepreneur novateur, EIFFEL a toujours testé des solutions techniques originales et engagé des projets d’une ambition inédite. Ainsi sa carrière d’ingénieur est lancée en 1858, lorsque lui est confiée par son employeur la réalisation du pont de Bordeaux. Long de 500 mètres, cet ouvrage est alors l’un des plus importants construits en France. Ses fondations sont réalisées grâce à l’emploi d’une technique novatrice qui permet de travailler en dessous du niveau de l’eau. La notoriété acquise sur ce chantier lui permet d’obtenir d’autres commandes, et de créer son entreprise en 1866.
    budapestgare001.JPGLes réalisations des établissements EIFFEL seront diverses et variées : des viaducs (Garabit en 1884 ou sur le Douro, au Portugal en 1877), des ponts, des charpentes ou structures métalliques (comme la coupole de l’observatoire de Nice en 1884 ou la structure interne de la Statue de la Liberté en 1886), voire des bâtiments entiers, comme la gare de Pest, en Hongrie, en 1875 et bien sûr la Tour Eiffel en 1889.
    “Parallèlement, Gustave EIFFEL mène une réflexion permanente sur le progrès utile. Sa problématique est simple : comment envoyer dans les pays pauvres des constructions qui soient montables par des équipes non qualifiées ? Grâce à son instinct prodigieux, il développe alors une activité internationale très lucrative : la conception de «ponts portatifs» démontables. D’un assemblage très simple, ils seront livrés en pièces détachées dans le monde entier jusque dans les années 1940”.rocher_vierge.jpg

    > Un entrepreneur humaniste qui sait s’entourer

    “J’ai trouvé extrêmement intéressant en réalisant ce documentaire” précise Charles BERLING “de voir comment un jeune patron comme Gustave EIFFEL, comprend très tôt que l’on doit, si l’on veut avoir des résultats et une entreprise qui marche, faire que ses employés soient heureux! Qu’ils soient à même de bien travailler.”
    Et Gustave EIFFEL a toujours cherché à trouver cet équilibre comme l’explique Virginie COUPÉRIE-EIFFEL : “Dès le début, lorsqu’il arrive de Dijon et qu’il se retrouve à Bordeaux dans un monde qu’il ne connaît absolument pas, il ne baisse pas les bras. Il a deux qualités importantes : non seulement il sait très bien s’entourer mais surtout il sait donner de la valeur aux gens avec lesquels il travaille à une époque où travailler et gagner de l’argent avec ses mains était considéré comme vil !”. Et Charles BERLING d’ajouter : “Le travail de l’homme est quelque chose de très important dans toute l’oeuvre de Gustave EIFFEL. C’est d’autant plus important que nous avons bien besoin de ces leçons de vie dans la crise finançière actuelle et ses abus scandaleux. C’est vraiment un très beau message d’entrepreneur que de prouver que l’on peut avoir une carrière, une ambition personnelle forte et en même temps servir le bien général. C’est pour moi une des plus grandes leçons que cet homme nous a donnée. C’est pour cela que j’ai voulu terminer le film par cette phrase de Gustave EIFFEL - «Quelle que soit la branche que vous avez choisie, dans votre vie future, appliquez-vous à développer un progrès aussi minime soit-il. Vous en ferez un bien général» - Pour moi, Gustave EIFFEL est vraiment un homme d’actualité.”

    > Les 3 derniers projets non réalisés

    Entre 1890 et 1892, EIFFEL conçoit 3 projets ambitieux qui ne seront jamais réalisés.

    Le 1er concerne la mise en oeuvre d’un chemin de fer métropolitain. Il s’agit de pourvoir Paris d’un mode de locomotion ferré public, à l’instar de Londres, Berlin ou New York. Le tracé de 12 km forme une boucle entre la Madeleine et la gare de Lyon. Il est pour partie souterrain, éclairé à l’électricité, et pour partie aérien, sur des viaducs métalliques conçus de façon à limiter les nuisances sonores.
    Le 2ème projet concerne les plans d’un «pont sous la Manche» : ni pont aérien, ni tunnel foré, mais un conduit posé sur le fond marin. Il a l’avantage de ne pas gêner la navigation maritime, pour un coût maîtrisé. Pourtant, ce projet ne réussira pas plus que les recherches concurrentes à voir le jour.
    Le 3ème projet est celui d’un observatoire sur le Mont Blanc. L’astronome Jules JANSSEN fait le constat que la raréfaction de l’atmosphère terrestre en altitude permet une meilleure étude des astres. Gustave EIFFEL, sollicité, accepte le défi. Mais suite au décès d’un médecin qui accompagnait l’expédition, EIFFEL choisit de se retirer.

    > Un tournant : le scandale de Panama…

    Fort du succès de la Tour, EIFFEL s’engage aussitôt dans la construction des écluses du canal de Panamá. Mais en 1893, un énorme scandale financier éclate et entraîne la faillite du projet. EIFFEL est condamné en 1ère instance. Mais ce jugement est cassé par la Cour de cassation. EIFFEL, qui est plus ingénieur que financier, est durement atteint par la polémique qui en résulte d’autant que la France anti-allemande lui reproche son ascendance germanique.
    À 61 ans, il met un terme à sa carrière de constructeur. Néanmoins il continue de s’acharner à démontrer l’utilité de “sa Tour”. En 1898, il fait installer un laboratoire météo à son sommet puis, en 1901, un émetteur permanent de TSF. Mais c’est l’intérêt stratégique de la Tour pour les militaires qui sauve définitivement le monument du démantèlement qui le menaçait.
    Dans le même temps il choisit de se consacrer à la recherche, dans laquelle il ne va pas tarder à exceller.

    > La “bataille du vent”

    À partir du milieu des années 1890, Gustave EIFFEL commence une nouvelle carrière, aussi longue et prestigieuse que la précédente. Élément déjà déterminant de son activité de constructeur, le vent constitue le fil conducteur de ses recherches scientifiques.

    Séduit, Charles BERLING ajoute : “Ce qui est passionnant chez Gustave EIFFEL, c’est ce désir de ne jamais, JAMAIS, laisser pho-1981-135-23.jpgtomber, de ne jamais s’arrêter, d’avoir le secret de se donner des objectifs et d’aller jusqu’au bout. On sent cette force incroyable qui lui permet de repartir vers quelque chose de nouveau, de créer, d’inventer. Et tout cela pour ses concitoyens.”
    Tout commence autour de la pérennité de la tour Eiffel où des recherches expérimentales sur l’aérodynamique se déroulent. De l’aérodynamique à l’aéronautique, il n’y a qu’un pas. L’aviation naît à la fin du XIXe siècle, et EIFFEL fait construire sur le Champ de Mars une soufflerie pour tester des modèles réduits d’avion et mesurer les réactions de différentes formes sous l’action du vent. Les résultats obtenus sont inattendus et d’une grande utilité pratique.
    9-coupe-soufflerie-langonnet.JPGEn 1912, EIFFEL construit à Auteuil, rue Boileau, un laboratoire plus performant qui devient rapidement l’un des plus grands dans le domaine de l’aérodynamique, internationalement reconnu et qui fonctionne toujours aujourd’hui. Une soufflerie peut y provoquer un vent de 100 km/h et EIFFEL y teste toutes sortes d’engins, travaillant avec BREGUET ou FARMAN.pho-1981-135-27.jpg
    À partir de 1914, il contribue à l’effort de Guerre en étudiant le profilage des obus et imagine même un appareil qu’il qualifie d’“avion de chasse à grande vitesse” : c’est l’avion L.E. (pour Laboratoire Eiffel). Son dessin est original, avec des ailes naissant au bas du fuselage, un profil affiné et une forme en obus. Un prototype de l’appareil est construit et les grands constructeurs adoptent immédiatement le positionnement de ses ailes.
    Le 1er janvier 1921, l’infatigable ingénieur, âgé de 89 ans, cède l’usage du Laboratoire aérodynamique d’Auteuil à l’État.

    Sa curiosité pour des disciplines diverses et son souci des problématiques de son temps, ont guidé un travail rigoureux et novateur dont la valeur est unanimement reconnue.

    Portrait réalisé par HG pour COOLTURE - Crédits photos © DR.

  • EXCLUSIF (2/2) fin de L'INTERVIEW de Olivier BOISCOMMUN !!!

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    Suite et fin de notre entretien avec Olivier BOISCOMMUN.

    COOLTURE : Que t'inspire un ciel étoilé ?
    Olivier BOISCOMMUN : Cela m'inspire que tout cela nous dépasse. Que nous sommes si petits, si fragiles. Tout le monde devrait prendre un peu le temps d'observer les étoiles. Peut être alors, que les hommes ressentiraient un peu moins le besoin de défier cette immensité en cherchant à coloniser d'autres planètes avant même d'avoir appris à respecter la notre. Regarder les étoiles, vivre avec la nature et se confronter aux éléments, toutes ces choses dont nous nous éloignons, ou que nous ne prenons plus le temps de faire, ne sont que des moyens de se rappeler que la vie est là, et qu'il ne sert à rien de lui courir après.

    Une raison d'être de bonne humeur ?
    Ces trop rares moments de repos où l’on peut se dire “tout va bien” et qui nous permettent de se ressourcer. Il est important de pleinement prendre conscience de ces instants car ils ne durent jamais longtemps.

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  • EXCLUSIF (1/2) L'INTERVIEW de Olivier BOISCOMMUN !!!

    Photos : © Christophe Beauregard,
    medium_Boiscommun_Photo.jpg L'album PIETROLINO, un superbe hommage au mime Marceau, est sorti dernièrement aux Humanoïdes associés. Je vous le présenterai vendredi. Alejandro Jodorowsky en a écrit le récit, Olivier Boiscommun l'a mis en images. C'est ce dernier que j'ai eu envie de rencontrer. Un auteur très intéressant par la profondeur de ses réflexions et sa sensibilité.
    Je vous recommande aussi la lecture de Halloween qui vient d’être réédité. C’est un album que j’oserai comparer à Oscar et la Dame Rose de Éric Emmanuel Schmitt tant le message d’espoir et de sérénité face à la mort y est grand. Merci Olivier ! ;-)


    Voici l'intégralité de notre entretien ;-)



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    :: L'INTERVIEW COOLTURE de Olivier BOISCOMMUN ::
    :: 1ère partie = Les questions incontournables ::
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    COOLTURE : Quel livre ou BD sur ta table de chevet en ce moment ?
    Olivier BOISCOMMUN : medium_Katharine_Cornwell_10cm.jpg Je passe énormément de temps à travailler pour essayer de sortir un album par an. C'est pourquoi, après une grosse journée de travail, je suis moyennement motivé pour me plonger dans celui des collègues. Alors, j'ai toujours une grosse pile de bons bouquins qui m'attendent, ceux des copains, ou ceux que l'on m'a conseillé. Je les réserve pour des moments où je serai plus disponible. De temps en temps j'en prends un. Le dernier en date était "Katharine Cornwell" de Marc Malès, un bon moment de lecture et une belle découverte.

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