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COOLTURE Y - Page 4

  • COOLTURE N°12 (SPECIAL EMPLOI) est disponible !

    Coolture N°12 Couv RVB300.jpgCliquez ici pour lire en ligne le N°12 de COOLTURE

     

    Entrepreneur ? salarié ?
    Quels choix ferez-vous cette année ?

    Travailler dans un grand groupe, ou dans une PME ? Créer sa boîte ? Quelle
    option choisirez-vous en 2010 ?

    Même si le marché de l’emploi reste diffi cile cette année, nous avons pu recenser des plans de recrutements toujours ambitieux dans certains secteurs qui connaissent peu la crise : ainsi l’énergie, les banques et les assureurs, l’audit et le conseil, les télécoms, le commerce et la distribution resteront très porteurs ces prochains mois.
    D’autres secteurs, plus prudents ces derniers temps, anticipent la reprise et ont recommencé à recruter pour remplacer les baby-boomers : les transports, le BTP, et même certaines spécialités industrielles toujours porteuses.

    Mais pour ceux que l’emploi salarié rebute, ou qui ont une âme d’entrepreneur, la création d’entreprise est une option attractive et crédible. Nous avons rencontré Dominique Restino, fondateur du MOOVJEE, un réseau d’accompagnement dédié aux jeunes entrepreneurs étudiants. Son énergie communicative, et le soutien qu’il peut vous apporter vont vous donner des idées !

    2010 : année de défi s et de réussites ? Sans aucun doute !

    Hervé Giraud et Éric Gourdoux
    co-fondateurs

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    Coolture 2010
    Photos : © MOOVJEE,
    sources : Hervé GIRAUD © COOLTURE 2010

  • COOLTURE N°8 est disponible !

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    Bâtir un pont,
    Mettre en place des passerelles

    Au sens propre comme au sens figuré, c’est le thème que nous avons choisi de développer dans ce numéro. Gustave Eiffel en a construit beaucoup, aux quatre coins du monde. Mais on le sait moins, il aura aussi été un entrepreneur « social » avant l’heure, soucieux des conditions de travail et de vie de ses ouvriers. Charles Berling, séduit par le personnage et son engagement, nous offre un éclairage inattendu sur cette figure historique.

    Dans le domaine de la solidarité internationale aussi, de nombreux acteurs s’investissent. Nous verrons que l’entreprise, grande ou petite, s’impose comme un moteur incontournable dans la construction de ces véritables passerelles humanitaires, porteuses d’espoir pour des milliards d’individus.
    En particulier, Jean-Pierre Blanc, Directeur Général de Malongo, pionnier du commerce équitable, nous détaille l’importance de l’entreprise dans le développement durable.

    Notre dossier consacré aux transports ne peut évidemment pas passer à côté de la notion de pont, qu’il soit routier, ferroviaire, ou aérien ! Même en période de crise, tous les acteurs de ce secteur d’activité clé continuent de réfléchir aux solutions de demain pour réduire leur impact environnemental. Nous ferons le tour de quelques initiatives phares.

    À notre niveau, nous nous attacherons, à partir de ce numéro 8, à renforcer la passerelle intergénérationnelle, si fragile, et parfois coupée, entre ceux qu’on appelle les « Boomers » (nés avant 1965) et la « Gen Y » (nés après 1982).

    Il est trop frustrant de rester isolé sur l’autre rive, alors tous ensemble bâtissons !

    Hervé Giraud et Éric Gourdoux
    co-fondateurs

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    Coolture 2009
    Photos : © COOLTURE,
    sources : © COOLTURE 2009

     

  • Charles BERLING sur les traces de Gustave EIFFEL

    UN ENTREPRENEUR HUMANISTE au coeur du XIXème siècle industriel.

    pho-1981-77-3-2-portraitge-cmjn300.jpgDans son documentaire consacré à Gustave EIFFEL, Charles BERLING met en lumière une personnalité à la Jules VERNE. Il y retrace avec sensibilité la vie d’un grand ingénieur, père de la Tour dont on célèbre cette année le 120ème anniversaire. Il nous y dévoile un esprit curieux et inventif, qui a même imaginé un “pont sous la Manche” et un projet de métropolitain dix ans avant sa réalisation effective... On découvre qu’après son retrait des affaires en 1893, il a dédié les trente dernières années de sa vie à des activités de recherches scientifi ques, inventant un nouveau type de soufflerie et devenant l’un des plus grands dans le domaine de l’aérodynamique.

    > La génèse du documentaire

    Le film est né de la rencontre entre Virginie COUPÉRIE-EIFFEL et Charles BERLING. Ce dernier explique : “À travers ce qui se disait dans la famille de Virginie, j’entendais parler d’un Gustave EIFFEL que je connaissais très peu. Découvrant une vie extrêmement passionnante, j’ai pensé que ce prisme familial était beaucoup plus intéressant que le regard un peu trop sacralisé que l’on peut en avoir aujourd’hui et qui tue tout ce qu’il y a de vivant et d’exemplaire dans ce grand destin”.
    Ayant déjà interprété des personnages historiques comme Jean MOULIN ou comme dernièrement BADINTER, Charles BERLING continue : “dans mon métier d’acteur, lorsque j’incarne un personnage célèbre, je cherche toujours à comprendre l’homme qu’il était avant d’être un «Grand Homme»... Car qu’est-ce qu’un «Grand Homme» si ce n’est d’abord un homme qui a eu à un moment donné du courage et certaines audaces. Ayant envie de passer à la réalisation depuis un moment, c’était pour moi l’occasion idéale de le faire”.

    > Une enfance décisive

    Alexandre Gustave BONICKHAUSEN, dit EIFFEL, est né en 1832 à Dijon. Homme de la seconde moitié du XIXe siècle, il est le reflet des contradictions de son époque et de son milieu bourgeois socialement conservateur. Charles BERLING détaille : «C’est cette dimension politique qui m’a intéressé. La France de l’époque était divisée en deux. Il y avait d’un côté les bonapartistes et de l’autre les républicains. Le jeune Gustave a grandi entouré d’un père ancien officier bonapartiste, et d’une mère, femme d’affaires autoritaire et entreprenante, qui dirigeait à Dijon un négoce de charbon et s’est constitué une solide fortune personnelle.”
    Mais l’influence décisive sera celle de son oncle Jean-Baptiste MOLLERAT, industriel reconnu dans les peintures chimiques et surtout républicain convaincu. Charles BERLING reprend : “Très vite et contre l’avis de son père, le jeune EIFFEL va se situer dans une perspective progressiste, du côté de son oncle MOLLERAT et des républicains qui ont compris que le prolétariat ne pouvait pas être une masse simplement exploitable mais qu’il devait être associé au progrès. Étudiant à Paris, il entre à l’École Centrale et choisit de se spécialiser en chimie, dans l’espoir de succéder à son oncle, mais une brouille familiale compromet ce projet. Sa mère lui conseille alors de se tourner vers la métallurgie, rendant possible la carrière que l’on sait. ”

    > Un entrepreneur novateur et intuitif

    Entrepreneur novateur, EIFFEL a toujours testé des solutions techniques originales et engagé des projets d’une ambition inédite. Ainsi sa carrière d’ingénieur est lancée en 1858, lorsque lui est confiée par son employeur la réalisation du pont de Bordeaux. Long de 500 mètres, cet ouvrage est alors l’un des plus importants construits en France. Ses fondations sont réalisées grâce à l’emploi d’une technique novatrice qui permet de travailler en dessous du niveau de l’eau. La notoriété acquise sur ce chantier lui permet d’obtenir d’autres commandes, et de créer son entreprise en 1866.
    budapestgare001.JPGLes réalisations des établissements EIFFEL seront diverses et variées : des viaducs (Garabit en 1884 ou sur le Douro, au Portugal en 1877), des ponts, des charpentes ou structures métalliques (comme la coupole de l’observatoire de Nice en 1884 ou la structure interne de la Statue de la Liberté en 1886), voire des bâtiments entiers, comme la gare de Pest, en Hongrie, en 1875 et bien sûr la Tour Eiffel en 1889.
    “Parallèlement, Gustave EIFFEL mène une réflexion permanente sur le progrès utile. Sa problématique est simple : comment envoyer dans les pays pauvres des constructions qui soient montables par des équipes non qualifiées ? Grâce à son instinct prodigieux, il développe alors une activité internationale très lucrative : la conception de «ponts portatifs» démontables. D’un assemblage très simple, ils seront livrés en pièces détachées dans le monde entier jusque dans les années 1940”.rocher_vierge.jpg

    > Un entrepreneur humaniste qui sait s’entourer

    “J’ai trouvé extrêmement intéressant en réalisant ce documentaire” précise Charles BERLING “de voir comment un jeune patron comme Gustave EIFFEL, comprend très tôt que l’on doit, si l’on veut avoir des résultats et une entreprise qui marche, faire que ses employés soient heureux! Qu’ils soient à même de bien travailler.”
    Et Gustave EIFFEL a toujours cherché à trouver cet équilibre comme l’explique Virginie COUPÉRIE-EIFFEL : “Dès le début, lorsqu’il arrive de Dijon et qu’il se retrouve à Bordeaux dans un monde qu’il ne connaît absolument pas, il ne baisse pas les bras. Il a deux qualités importantes : non seulement il sait très bien s’entourer mais surtout il sait donner de la valeur aux gens avec lesquels il travaille à une époque où travailler et gagner de l’argent avec ses mains était considéré comme vil !”. Et Charles BERLING d’ajouter : “Le travail de l’homme est quelque chose de très important dans toute l’oeuvre de Gustave EIFFEL. C’est d’autant plus important que nous avons bien besoin de ces leçons de vie dans la crise finançière actuelle et ses abus scandaleux. C’est vraiment un très beau message d’entrepreneur que de prouver que l’on peut avoir une carrière, une ambition personnelle forte et en même temps servir le bien général. C’est pour moi une des plus grandes leçons que cet homme nous a donnée. C’est pour cela que j’ai voulu terminer le film par cette phrase de Gustave EIFFEL - «Quelle que soit la branche que vous avez choisie, dans votre vie future, appliquez-vous à développer un progrès aussi minime soit-il. Vous en ferez un bien général» - Pour moi, Gustave EIFFEL est vraiment un homme d’actualité.”

    > Les 3 derniers projets non réalisés

    Entre 1890 et 1892, EIFFEL conçoit 3 projets ambitieux qui ne seront jamais réalisés.

    Le 1er concerne la mise en oeuvre d’un chemin de fer métropolitain. Il s’agit de pourvoir Paris d’un mode de locomotion ferré public, à l’instar de Londres, Berlin ou New York. Le tracé de 12 km forme une boucle entre la Madeleine et la gare de Lyon. Il est pour partie souterrain, éclairé à l’électricité, et pour partie aérien, sur des viaducs métalliques conçus de façon à limiter les nuisances sonores.
    Le 2ème projet concerne les plans d’un «pont sous la Manche» : ni pont aérien, ni tunnel foré, mais un conduit posé sur le fond marin. Il a l’avantage de ne pas gêner la navigation maritime, pour un coût maîtrisé. Pourtant, ce projet ne réussira pas plus que les recherches concurrentes à voir le jour.
    Le 3ème projet est celui d’un observatoire sur le Mont Blanc. L’astronome Jules JANSSEN fait le constat que la raréfaction de l’atmosphère terrestre en altitude permet une meilleure étude des astres. Gustave EIFFEL, sollicité, accepte le défi. Mais suite au décès d’un médecin qui accompagnait l’expédition, EIFFEL choisit de se retirer.

    > Un tournant : le scandale de Panama…

    Fort du succès de la Tour, EIFFEL s’engage aussitôt dans la construction des écluses du canal de Panamá. Mais en 1893, un énorme scandale financier éclate et entraîne la faillite du projet. EIFFEL est condamné en 1ère instance. Mais ce jugement est cassé par la Cour de cassation. EIFFEL, qui est plus ingénieur que financier, est durement atteint par la polémique qui en résulte d’autant que la France anti-allemande lui reproche son ascendance germanique.
    À 61 ans, il met un terme à sa carrière de constructeur. Néanmoins il continue de s’acharner à démontrer l’utilité de “sa Tour”. En 1898, il fait installer un laboratoire météo à son sommet puis, en 1901, un émetteur permanent de TSF. Mais c’est l’intérêt stratégique de la Tour pour les militaires qui sauve définitivement le monument du démantèlement qui le menaçait.
    Dans le même temps il choisit de se consacrer à la recherche, dans laquelle il ne va pas tarder à exceller.

    > La “bataille du vent”

    À partir du milieu des années 1890, Gustave EIFFEL commence une nouvelle carrière, aussi longue et prestigieuse que la précédente. Élément déjà déterminant de son activité de constructeur, le vent constitue le fil conducteur de ses recherches scientifiques.

    Séduit, Charles BERLING ajoute : “Ce qui est passionnant chez Gustave EIFFEL, c’est ce désir de ne jamais, JAMAIS, laisser pho-1981-135-23.jpgtomber, de ne jamais s’arrêter, d’avoir le secret de se donner des objectifs et d’aller jusqu’au bout. On sent cette force incroyable qui lui permet de repartir vers quelque chose de nouveau, de créer, d’inventer. Et tout cela pour ses concitoyens.”
    Tout commence autour de la pérennité de la tour Eiffel où des recherches expérimentales sur l’aérodynamique se déroulent. De l’aérodynamique à l’aéronautique, il n’y a qu’un pas. L’aviation naît à la fin du XIXe siècle, et EIFFEL fait construire sur le Champ de Mars une soufflerie pour tester des modèles réduits d’avion et mesurer les réactions de différentes formes sous l’action du vent. Les résultats obtenus sont inattendus et d’une grande utilité pratique.
    9-coupe-soufflerie-langonnet.JPGEn 1912, EIFFEL construit à Auteuil, rue Boileau, un laboratoire plus performant qui devient rapidement l’un des plus grands dans le domaine de l’aérodynamique, internationalement reconnu et qui fonctionne toujours aujourd’hui. Une soufflerie peut y provoquer un vent de 100 km/h et EIFFEL y teste toutes sortes d’engins, travaillant avec BREGUET ou FARMAN.pho-1981-135-27.jpg
    À partir de 1914, il contribue à l’effort de Guerre en étudiant le profilage des obus et imagine même un appareil qu’il qualifie d’“avion de chasse à grande vitesse” : c’est l’avion L.E. (pour Laboratoire Eiffel). Son dessin est original, avec des ailes naissant au bas du fuselage, un profil affiné et une forme en obus. Un prototype de l’appareil est construit et les grands constructeurs adoptent immédiatement le positionnement de ses ailes.
    Le 1er janvier 1921, l’infatigable ingénieur, âgé de 89 ans, cède l’usage du Laboratoire aérodynamique d’Auteuil à l’État.

    Sa curiosité pour des disciplines diverses et son souci des problématiques de son temps, ont guidé un travail rigoureux et novateur dont la valeur est unanimement reconnue.

    Portrait réalisé par HG pour COOLTURE - Crédits photos © DR.

  • BD du JOUR : LA PORTE AU CIEL, T1 (un thriller psychologique)

    medium_9782800137155-G.JPG Dans ce premier tome de La porte au ciel se tissent tous les drames qui forment la trame d'un récit envoûtant dont tous les mystères seront dévoilés dans le second et dernier tome.

    LA PORTE AU CIEL, T1
    Scénario et Dessin : Makyo - Sicomoro
    Collection : Air Libre
    Editions : Dupuis - 14€

  • DVD DU JOUR : 4 MOIS, 3 SEMAINES, 2 JOURS

    5f3f27326261dd3b0b1b3f25bea41770.gif4 MOIS, 3 SEMAINES, 2 JOURS, Edition Collector
    Film roumain de Cristian Mungiu
    Avec Anamaria Marinca, Laura Vasiliu, Vlad Ivanov
    Edition Bac Video

    La palme d'or  Festival de Cannes 2007

    En 1987, dans la Roumanie communiste de Ceausescu, l’avortement est considéré comme un crime. Gabita (Laura Vasiliu), jeune étudiante enceinte, décide malgré tout d’y avoir recours, avec l’aide de sa meilleure amie Otilia (Anamaria Marinca), qui, avec un sang-froid exceptionnel, va prendre les choses en main… 

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  • DVD DU JOUR : LA MAISON

    70456215f49eb431a451f510f7eca605.gifLA MAISON
    Film français de Manuel Poirier
    Avec Sergi Lopez, Bruno Salomone, Berenice Bejo
    Edition Diaphana

    L'histoire d'une maison...

    Malo, père de trois enfants et en instance de divorce, découvre par hasard, avec un ami, une maison qui doit être vendue aux enchères. Ce film est l'histoire de cette maison qui a été saisie pour être vendue et qui est la maison d'enfance de deux jeunes soeurs, bouleversées de laisser leur héritage leur échapper. Un film délicat et nostalgique, au rytme lent mais aux personnages attachants. En bonus, films annonces et filmographies.  

    sources : © Diaphana 2008

  • LIVRE DU JOUR : LE MONTESPAN

    a38268308ce018c53f3473b0ae3889fc.gifLE MONTESPAN
    Roman de Jean Teulé
    Editions Julliard

    Un marquis très amoureux et impertinent...

    En 1663, Louis-Henri de Montespan, jeune marquis désargenté, épouse la somptueuse Françoise « Athénaïs » de Rochechouart. Lorsque cette dernière accède à la charge de dame de compagnie de la reine, ses charmes ne tardent pas à éblouir le monarque – à qui nulle femme ne saurait résister. D’époux comblé, le Montespan devient alors la risée des courtisans. Désormais, et jusqu’à la fin de ses jours, il n’aura de cesse de braver l’autorité de Louis XIV et d’exiger de lui qu’il lui rende sa femme.

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  • DVD DU JOUR : UN SECRET

    e423b21d5a67a4fdda3ae1f92a449a1f.jpgUN SECRET
    Film français de Claude Miller
    Avec Cécile De France, Patrick Bruel, Ludivine Sagnier, Julie Depardieu, Mathieu Amalric, Nathalie Boutefeu, Yves Verhoeven
    Edition Warner Home Video

    Un lourd secret de famille

     A Paris, des années 30 aux années 80, l’histoire d’une famille juive française, hantée par une passion secrète à travers le voyage intérieur de François, un enfant solitaire qui s'invente un frère et imagine le passé de ses parents. Le jour de ses quinze ans, une amie de la famille révèle au jeune François une vérité bouleversante, mais qui lui permet enfin de se construire.    
    Adapté du roman à succès de Philippe Grimbert par Claude Miller "Un secret" est un film sobre et émouvant, remarquablement interprété :  Cécile De France, Ludivine Sagnier, Patrick Bruel et les autres sont formidables, Julie Depardieu a décroché le César du meileur secind rôle féminin en 2008. En bonus, film annonce, making of...
    sources : © Warner Home Video 2008

  • LIVRE DU JOUR : L'HOMME DU LAC

    5ca70d636e866b95f42256af69f7d0ab.gifL'HOMME DU LAC
    Roman de Arnaldur Indridason
    Editions Métailié

    Une nouvelle enquête du commissaire Erlendur

    Le maître islandais du roman noir ("La Cité des Jarres", "La Voix" et "La Femme en vert"), nous revient avec "L'homme du lac".
    En juin 2000, un tremblement de terre provoque un changement du niveau des eaux du lac de Kleifarvatn et découvre un squelette lesté par un émetteur radio portant des inscriptions en caractères cyrilliques à demi effacées. Le commissaire Erlendur et son équipe s'intéressent alors aux disparitions non élucidées dans les années 60, ce qui conduit l'enquête vers les ambassades des pays de l'ex-bloc communiste et les étudiants islandais des jeunesses socialistes boursiers en Allemagne de l'Est, pendant la guerre froide.

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  • LIVRE DU JOUR : DEBORAH, LA FEMME ADULTERE

    8b7c47da5c59d7c00d57d1da4fde329b.gifDEBORAH, LA FEMME ADULTERE
    Roman de Régine Deforges
    Editions Fayard

    Le roman d'une femme passionnée et insoumise

    Quand la jeune et belle Deborah, fille de scribe, savante, cultivée mais mariée contre son gré à un vieillard impuissant, est surprise endormie auprès de son cousin, elle doit être lapidée pour adultère.

    Lire la suite

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